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  • : Passionnée de créations d'art, en particulier au point de croix, et animée par ma foi en Jésus-Christ, je conjugue ces deux passions dans des créations sur les thèmes religieux et régionaux. Venez aussi découvrir ma région et mes recettes favorites.
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l'annuaire des piquées du fil
 l'annuaire des piquées du fil

To my English speaking friends

To allow you to appreciate my photo albums better

and to help you to find your way through my categories,

here are some clues to understand their names:

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l'Alsace en broderie = Embroidered Alsace

la Bible au point de croix = the Bible in cross stitch

point de croix de Noël = Christmas cross stitch

objets divers au point de croix = various items with cross stitch

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L'ATELIER DE LA COLOMBE

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L'ATELIER DE LA COLOMBE 

Mardi 19 juin 2007

Cette frise est inspirée des motifs qu'on trouvait sur le linge de maison traditionnel en Alsace, notamment sur les torchons et les cache-torchons. Qu'est-ce qu'un cache-torchons? C'est une sorte d'étagère murale, parfois deux étagères superposées, au bas de laquelle on suspendait un torchon décoré de broderie. Derrière ce torchon décoratif se trouvaient des crochets contre le mur où on suspendait les torchons utilisés pour les tâches domestiques (vaisselle, essuie-mains). De la sorte on ne voyait jamais les torchons défraichis ou froissés. On constate comment dans la broderie paysanne les objets sont souvent stylisés (ici les grappes et les feuilles). On rangeait souvent la boite d'allumettes en cours sur l'étagère du haut.

Les deux derniers rangs verticaux à droite de l'image de gauche correspondent aux deux premiers rangs verticaux à gauche de l'image de droite.

This border is inspired by the traditional designs on linen in Alsace in the past. You could find them on tea towels and on something which was used to hide the teatowels. For this prupose a special embroidered or cross stitched tea towel was hung to a shelf against the wall. Behind this towel, there  were hooks against the wall to which the used towels were hung. So nobody could see them when they were unclean. In country style cross stitch the designs are very stylised usually as you can notice here with the grapes and the leaves. The matchbox was kept on the shelf.

The two last lines on the right of the first chart are the same the two first lines on the left of the second chart.

Par Renée - Publié dans : Grillles gratuites / free charts
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Lundi 18 juin 2007

"Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais il apporte autant de lumière."  L'Abbé Pierre

On pouvait lire le conseil suivant sur le panneau d'affichage d'une église au coeur de New York : " Vous n'êtes pas complètement habillé tant que vous n'avez pas revêtu un sourire."

L'homme qui venait de le lire réalisa rapidement l'effet immédiat de ces paroles. Dans la demie-heure qui suivit, alors qu'il croisait la foule des trottoirs de la ville, une personne sur deux répondit à son sourire en voyant son visage heureux. Alors qu'il n'avait aucune raison spéciale de se réjouir au début, il se sentait de plus en plus heureux au fur et mesure que la réaction en chaîne continuait.

"A smile is cheaper than electricity, but he gives as much light." Father Pierre.

The following piece of advice could be seen on the notice board of a church in the heart of New York : "You are not fully dressed until you put a smile on."

The man who read it soon realized the immediate impact that the words had made. For the next half-hour, as he went on his way through the crowded city streets, every second person was smiling back at his happy face. Although he had no special reason to rejoice at the beginning he was more and more happy as the process went on.

Par Renée - Publié dans : Réflexions / Thoughts
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Dimanche 17 juin 2007

Hier j’ai eu l’heureuse surprise que mes nouvelles grilles pour l’Atelier de la Colombe (voir ICI) me soient livrées plus tôt que prévu de chez l’imprimeur. Les modèles représentent des croix hautes celtes qui pouvaient atteindre de 2 à 8 mètres de haut.

En les regardant je me suis  rappelée un endroit parmi d’autres où la culture celte se développa remarquablement. Je veux parler de l’Irlande, qu’on a appelée « l’île des saints et des savants », l’Irlande de St Ppatrick et du Livre de Kells.  Loin de l’envahissement du continent par les barbares, les moines et les copistes irlandais recopiaient avec soin, amour et patience, les textes de la culture occidentale ainsi que la Bible, préservant ainsi un véritable trésor. Quand la stabilité est revenue en Europe, ces savants irlandais y ont été les instruments pour y répandre à nouveau la culture et la foi chrétienne. Ils ont fondé de nombreux monastères par exemple en Alsace et en Franche Comté. Les moines irlandais ont conservé la Bible qu’ils ont recopiée avec un art extrême (voir le Livre de Kells).

Des siècles plus tôt les Irlandais avaient découvert Jésus Christ en grande partie grâce à St Patrick. Il avait d’abord été parmi eux un esclave anglais enlevé de sa patrie par des pirates et vendu en Irlande. Lorsque des années plus tard il retrouva sa liberté, il décida de revenir en Irlande pour y annoncer la bonne nouvelle de l’amour de Jésus. Il voulait profiter de l’occasion qu’il avait eu d’apprendre leur langue en tant qu’esclave.

Comme nous sommes dimanche, je veux partager avec vous une prière intitulée la « cuirasse de St Patrick » parce que par elle il demandait la protection de Dieu sur toute sa personne.

Je m’en remets aujourd’hui

A la puissance de Dieu pour me guider,

A la force de Dieu pour me soutenir,

A la sagesse de Dieu pour m’enseigner,

Au regard de Dieu pour veiller sur moi,

A l’oreille de Dieu pour m’écouter, 

A la parole de Dieu pour parler aux autres,

A la main de Dieu pour me conduire,

Au chemin que Dieu tracera devant moi,

A l’armure de Dieu pour me protéger,

A l’armée des anges de Dieu pour me garder en sécurité.

Jésus Christ sois mon bouclier aujourd’hui,

Jésus Christ sois avec moi, Jésus Christ sois devant moi, Jésus Christ sois derrière moi,

Jésus Christ sois en moi, Jésus Christ sois sous moi, Jésus Christ sois au-dessus de moi,

Jésus Christ sois à ma droite, Jésus Christ sois à ma gauche,

 quand je me couche, quand je m’assois, quand je me lève.

Cette prière est inspirée du Psaume 118/119 dans la Bible.

Yesterday I had the  pleasure to receive a new load of charts from the printer for the Workshop of the Dove ( see HERE) It was much quicker than expected. The designs picture two old celtic high crosses which could reach from 2 to 8 meters high.

Looking at them I reminded one place among others where the celtic culture was so developed. I mean Ireland, the "island of saints and scholars," the Ireland of St. Patrick and the Book of Kells. Far from the barbarian despoliation of the continent, monks and scribes laboriously, lovingly preserved the West's written treasury.  With the return of stability in Europe, these Irish scholars were instrumental in spreading learning and the Christian faith too. Many monasteries in the eastern part of France were founded by Irinsh monks.  The Irish monks were conservators of the Bible that they copied so wonderfully (see the Book of Kells).

Centuries earlier the Irish people came to know Jesus Christ mostly owing to Saint Patrick, who first had been an English slave among them, taken from his homeland by pirats. Later on when he was released he came back to Ireland to tell the people the good news of the love of Christ. He wanted to take the opportunity that he had learned their language as a slave.

So as it’s Sunday I share with you a prayer usually called St. Patrick's Breastplate, because he was seeking God’s protection on all his body and being.

I bind to myself today

God’s power to guide me,

God’s might to uphold me,

God’s wisdom to teach me,

God’s eye to watch over me,

God’s ear to hear me,

God’s word to give me speech,

God’s hand to guide me,

God’s way to lie before me,

God’s shield to shelter me,

God’s host to secure me.

Christ be my shield today
 Christ with me, Christ before me, Christ behind me,
Christ in me, Christ beneath me, Christ above me,
Christ on my right, Christ on my left,
Christ when I lie down, Christ when I sit down, Christ when I arise.

This prayer is inspired by Psalm 118/119 in the Bible.

Par Renée - Publié dans : Un peu d'histoire / History
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Samedi 16 juin 2007

C'est avec ce coucher de soleil danois que je vous souhaite un bon week end. Il semble que plusieurs visiteurs ne puissent plus accéder à mes articles depuis quelques jours, ni mettre des commentaires. Ils m'ont communiqué cet inconvénient par mail. Inutile que je demande si vous pouvez me lire, car ceux qui ne le peuvent pas ne pourront pas non plus répondre.
Alors je ne vais pas m'étendre longuement pour l'instant, avant de trouver où est la panne. S'il y a échec du système, il y a forcément aussi une solution. C'est Henry Ford, le fondateur de la grande compagnie automobile du même nom qui disait : "L'échec est seulement l'occasion pour une personne de recommencer intelligemment."

Une autre brève pensée pour le week end. Ces quelques mots gravés sur un mur par des Juifs cachés au fond d'une cave de Cologne en Allemagne, pendant la seconde guerre mondiale :

Nous croyons dans le soleil même quand il ne brille pas.

Nous croyons en l'amour même quand nous ne le sentons pas.

Nous croyons en Dieu même quand il reste silencieux.

I greet you and wish you a good week end with the sunshine of the photo above sent by a Danish pal. It seems that several people cannot read my articles any more, and they cannot write comments too. They wrote about this hindrance by mail. So it's not useful if I ask "Can you read me?", because those who cannot read me will not be able to answer too. So I don't write much today, as long as I cannot fix the problem.

If there is a failure of the system, there'll be a solution too. Henry Ford who founded the great Ford manufacturing company and introduced cars to millions once said : "Failure is only the opprotunity for a person to intelligently begin again."

Another short thought for the week end. It was chipped out on the wall of an underground cellar in Cologne, Germany, while a courageous group of Jewish men and women were hiding from the Nazis during the Second World War :

We believe in the sun even when it is not shining;

We believe in love even when we are not feeling it;

We believe in God even when he is silent.

Par Renée - Publié dans : Réflexions / Thoughts
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Vendredi 15 juin 2007

 On avait pu voir cette jolie carte sur le blog de Brodstitch, alias Anne-Marie, il y a quelques jours à peine. Je ne me doutais pas que la généreuse Anne-Marie me l'enverrait comme carte de félicitation de naissance pour L'Atelier de la Colombe. Une colombe sereine sur un coeur gros comme ça, quel beau symbole! Merci Anne-Marie. Cette carte trône maintenant sur mes classeurs où sont rangés les documents administratifs et les fiches déjà parues ou à paraître.

Ceci me donne l'occasion de rappeler que le vendredi c'est le jour des nouveautés du week end à L'Atelier de la Colombe, une raison pour vous de retourner sur son site, même si vous y êtes déjà passés. Cette fois parmi les  trois nouveautés, il y a un nouveau kit pour enfants, catégorie que j'espère améliorier au fil des semaine.C'est une grande joie pour moi d'avoir eu déjà plusieurs acheteuses, qui seront toujours plus des amies (même inconnues) que des clientes.

You could see the lovely card above on Brodstitch's blog a few days ago. I didn't imagine that Anne- Marie would send it to me as a congratulations card for the birth of the Workshop of the Dove. A peaceful dove on such a big heart, what a symbol! Thank you so much Anne-Marie! The card is keeping an eye on my new files where all the administrative documents are kept now and the charts to be published or already published as well.
This gives me the opportunity to tell you that Friday is the day when new products are added on the online catalog of the Workshop of the Dove. So here is  one good reason at least to go back and browse through this catalog even if you already came to see it. This week among the 3 new products there is a new kit for children. I hope to increase this category of products regularly. It's a great joy for me that several people already bought my charts during the very first week. They'll always be friends rather than customers.

Par Renée - Publié dans : L'Atelier de la Colombe
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Jeudi 14 juin 2007

Aujourd’hui 14 juin, c’est le 196ème anniversaire de la naissance d’Harriet Beecher-Stowe (née en 1811). Sa renommée est due avant tout à son roman La Case de l’Oncle Tom qui dépeignait la cruauté de l’esclavage et que des millions de gens ont lu. Elle était Américaine mais son influence a dépassé de loin les frontières de son pays. Son roman a rendu les problèmes de l’esclavage tangibles pour les Américains nordistes, et a provoqué la colère des Sudistes, avant que la guerre civile n’éclate entre les pro et les anti esclavage.

Elle était la fille d’un pasteur lui-même déjà militant pour l’abolition de l’esclavage. Sa mère mourut lorsqu’Harriet avait quatre ans. A l’âge de 21 elle accompagna son père qui venait de fonder un séminaire théologique dans l’Ohio dans une ville déjà acquise à la lutte contre l’esclavage. Là elle acquit une connaissance indirecte de l’esclavage et c’est en entendant le témoignage d’anciens esclaves qu’elle fut poussée à écrire La Case de l’Oncle Tom.

A l’âge de 25 ans, Harriet épousa le Révérend Stowe, un pasteur veuf. Ils eurent sept enfants, mais quatre moururent avant elle. Ses premiers enfants furent des jumelles, puis vint un fils quatre ans plus tard, et un autre deux ans plus tard. Mais celui-ci mourut d’une épidémie de choléra dans l’année qui suivit sa naissance. A cause de la souffrance qu’elle éprouva à sa mort, elle attribua les mêmes sentiments à une mère esclave qui était vendue sur le marché des esclaves et définitivement arrachée à ses enfants (propriété de leurs maîtres). C’est ainsi que cet événement de sa propre vie inspira le personnage d’Eliza Harris, dans La Case de l’Oncle Tom qui prend la fuite lorsque son fils est sur le point d’être vendu et séparé d’elle. 

En 1850, la Loi qui punit lourdement les esclaves qui s’enfuient loin de leur maître pousse définitivement Harriet Beecher-Stowe dans le camp des abolitionnistes. Sa belle-sœur lui écrivit : « Harriet, si je savais manier la plume comme toi, j’écrirais quelque chose qui fasse comprendre à toute la nation à quel point l’esclavage est une chose maudite. » Après avoir lu cette lettre à ses enfants, elle serra les pages dans sa main et dit solennellement : « Si Dieu me prête vie, j’écrirai quelque chose. » Peu après tandis qu’elle était à l’église la scène de la mort de l’Oncle Tom lui apparut comme dans une vision, et on raconte qu’elle fondit en larmes. Aussitôt elle rentra chez elle et se mit à écrire.

Pour ce faire Harriet fit des recherches sur l’esclavage. Elle interrogea d’anciens esclaves, aussi bien que des propriétaires d’esclaves, et lut plusieurs livres, s’informant de tous les points de vue. Elle commença par écrire des petits récits romancés pour les journaux. On considère que son personnage principal est fortement inspiré du témoignage de Josiah Henson qui raconta dans un livre sa propre vie d’esclave. Poussée par les lecteurs et par son mari qui croyaient au pouvoir de ses récits pour changer la situation dans le Sud, elle se décida en 1852 à rassembler ses nouvelles dans un livre en deux volumes. En moins d’une semaine après sa parution, le livre fut vendu à 10.000 exemplaires, chiffre phénoménal à l’époque, et à 300.000 exemplaires la première année. Les ventes furent encore plus élevées en Grand Bretagne, qui avait elle-même connu une campagne de longue haleine pour parvenir à l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques et sur les bateaux de sa Majesté.

En 1854 seulement quatre ans après sa publication, son livre était déjà traduit en 60 langues, et Harriet fut invitée à prendre la parole à travers l’Europe.

Au début de la guerre civile entre le Nord et le Sud des Etats-Unis en 1862 (qui devait aboutir à l’abolition de l’esclavage dans le Sud), Harriet Beecher-Stowe rencontra le président Lincoln. La fille d’Harriet qui était présente, rapporte que les premiers mots de Lincoln furent : « C’est donc vous la petite dame qui a écrit le livre qui a provoqué cette guerre ! »

Plus tard Harriet a écrit dans son journal : « J’ai écrit comme je l’ai fait parce qu’en tant que femme et en tant que mère j’avais le cœur brisé et lourd, et parce qu’en tant que chrétienne je considérais la situation comme une honte pour le christianisme, et parce qu’en tant que citoyenne attachée à mon pays, je craignais le jour où la colère de Dieu s’abattrait sur le pays. » Un grand nombre de spécialistes considèrent La Case de l’Oncle Tom comme un élément moteur à l’origine de la guerre civile qui aboutit finalement à l’abolition de l’esclavage.

Harriet a aidé les esclaves en fuite après la publication de la Loi sur la poursuite des esclaves en fuite. Après l’abolition de l’esclavage elle fit construire des écoles et des foyers pour héberger les anciens esclaves (qui n’étaient plus à la charge de leurs maîtres). L’influence d’Harriet Beecher-Stowe atteint des gens de tous niveaux, depuis les sphères de la politique et de la bourgeoisie, jusqu’au plus humbles citoyens.

Elle fut un auteur prolifique tout au long de sa vie. Un de ses livres «Comment vivre fondé sur Jésus Christ » influença à tel point le missionnaire renommé Hudson Taylor qu’il en adressa un exemplaire à tous les missionnaires engagés dans la société missionnaire qu’il avait fondée sous le nom de Mission à l’Intérieur de la Chine.

En 1870 Harriette Beecher Stowe fonda en Floride la toute première école « intégrée » des Etats-Unis, pour enfants et adultes, c’est-à-dire une école où étaient admis à la fois des Blanc et des Noirs. On sait qu’un siècle plus tard ce principe n’était pas encore acquis dans l’ensemble des Etats-Unis, ce qui provoqua le mouvement du pasteur Martin Luther King.

Quelques années plus tard, Harriet retourna dans le Nord des Etats-Unis (dans le Connecticut) où elle passa les 23 dernières années de sa vie dans une communauté. A sa mort en 1896 on lui fit des obsèques nationales.

Today June 14 is the 196th anniversary of Harriet Beecher Stowe’s birth (born in 1811). Her fame before all is due to her novel Uncle Tom’s Cabin which depicted the cruelty of slavery and reached millions. She was American but she became influential far beyond the borders of her country. Her novel made the problems of slavery tangible to millions, energizing anti-slavery forces in the North of America and angered the South.

She was the daughter of an abolitionist preacher. Her mother died when Harriet was four. She had two siblings. When she was 21, her father founded a Theological Seminary in Ohio. There she gained knowledge of slavery and was moved to write Uncle Tom’s Cabin when talking to former slaves.

When she was 25, Harriet married Calvin Stowe, a clergyman and widower. They had seven children, but four died before she did. Her first children were twin girls. Four years later, her first son was born then a second son two years later. But in the following year, he died during a cholera epidemic. Because of the pain she felt when she lost him, she attributed it to how a mother in slavery would have being sold away from her children at the selling block. This was the biggest factor behind her writing Uncle Tom’s Cabin, seen in her character Eliza Harris who runs away from slavery when her son was going to be sold away from her.

In 1850, the passage of the Fugitive Slave Law stirred Harriet to the  abolitionist side. Her sister-in-law wrote her saying, "Harriet, if I could use a pen as you can, I would write something that would make this whole nation feel what an accursed thing slavery is." After reading this aloud to her children Harriet dramatically crumpled the paper in her hand and said, "I will write something if I live." While at church she is said to have had a vision of "Uncle Tom's death" and was reportedly moved to tears. Immediately she went to her home and started writing her book.

Harriet began researching slavery. She interviewed fugitive slaves and slave owners with all points of views, and read several books. She began publishing fictional sketches in newspapers. Her main character is widely believed to have been based on Josiah Henson who published his own account of being enslaved. After prompting from readers and her husband, who believed in her story's power to change the mind, she published her sketches as a two volume book in 1852. Within a week of its release in the U.S., her book sold a phenomenal 10,000 copies, and 300,000 the first year. Sales were even higher in Britain. By 1854, her book was translated into 60 different languages. In 1853 Harriet went on a tour of Europe, speaking on her book.

At the beginning of the American Civil War in 1862, Harriet went to see Lincoln to pressure him to free the slaves faster. Her daughter Hattie, who was present at the meeting between her mother and Lincoln, reports the first thing Lincoln said was, "So you're the little lady who wrote the book that started this great war."

Harriet Beecher Stowe later said in her journal, "I wrote what I did because as a woman, as a mother I was oppressed and brokenhearted, with the sorrows and injustice I saw, because as a Christian I felt the dishonor to Christianity because as a lover of my country I trembled at the coming day of wrath." Many historians consider “Uncle Tom’s Cabin” a significant force in leading to the Civil War, which ended in the abolition of slavery in America.

She aided runaway slaves after the passage of the Fugitive Slave Law. Following the Civil War she built and established several schools and boarding homes for newly freed slaves. Harriet Beecher Stowe’s influence reached people of all walks of life, from government officials, to nobility, down to the common man. In her lifetime she wrote prolifically, yet her influence went beyond words. A book she wrote entitled "How to Live on Christ" so impacted the missionary Hudson Taylor in China, that he sent a copy of the book to each member serving with the China Inland Mission in 1869.

In 1870, Stowe created an integrated school in Mandarin (Florida) for children and adults. This was an early step toward providing equal education in the area and predated the national movement toward integration by more than a half century.

Harriet then moved back to Hartford, Connecticut into a community called NookFarm. She lived there for the last 23 years of her life. When she died in 1896 she was given a dignitary’s funeral.

Par Renée - Publié dans : Un peu d'histoire / History
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Mercredi 13 juin 2007

Je dessine actuellement et je commence à broder un napperon pour couvrir la corbeille de pain quand elle se trouve sur la table. Quelquefois ce napperon protège le fond de la corbeille. D'autres fois, il est posé sur le pain pour le protéger de la poussière et lui éviter de sécher.

Tandis que je travaillais ainsi je me suis souvenue de napperons à pain  utilisés sur les tables juives pour le repas du shabbat ou pour les fêtes religieuses. Il est généralement posé sur le pain et souvent une prière de bénédiction est brodée dessus.

Alors j'ai pensé à cette prière de bénédiction et d'action de grâce que les familles chrétiennes prononçaient jadis au début du repas. On l'appelait le bénédicité, ce qui signifie en latin Bénissez [Dieu pour ses bienfaits]. Cette prière est encore pratiquée dans certaines familles, même si on n'emploie plus guère son nom latin. Le peintre Jean-Baptiste Chardin a donné ce nom à un de ses tableau où on voit une jeune mère qui fait prononcer le bénédicité par l'une de ses petites filles, tandis qu'elle sert le repas.

Cette prière associe souvent la reconnaissance envers Dieu pour ses dons et la prière pour ceux qui sont privés du nécessaire. Quelquefois aussi on prie pour celle ou ceux qui ont préparé le repas.

I'm designing and I begin to cross stitch a bread cover for the basket of bread when it's on the table. Sometimes this bread cover is in the bottom of the basket itself, sometimes it's put on the bread to protect it from dust and to avoid it to dry.

As I was working like that I remembered bread covers used on Jewish tables for the shabbat evening meals or for religious festivals. Then usually it's put on the bread and a blessing often is embroidered on it.

Then I remembered this prayer that Christian families were used to say in the past at the beginning of the meals to bless God for his kindness and to thank Him for his gifts. This prayer was called benedicite which in latin means Bless [God for his gifts]. Some families still say this prayer. The French painter once painted a young mother asking his little daughter to say the prayer when she was serving the food and he called his work Benedicite.

Often this prayer together thanks God for providing the daily food and asks Him to give food to those who lack it. Also sometimes a prayer is said for those who prepared the meal.

Par Renée - Publié dans : Petits événements de la vie
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Mardi 12 juin 2007
On voit sur les blogs de superbes ouvrages devant lesquels les visiteurs s'extasient. Mais de quoi étaient capables toutes ces brodeuses talentueuses lorsqu'elle étaient petites filles? Or il y a au Victoria et Albert Museum de Londres un  sampler brodé par une fillette de 7 ans en 1780. Il est exécuté en fils de soie sur un tissu de laine, aux point de croix et de croix double à l'italienne, ainsi qu'au point algérien et au passé plat.

Il faut se souvenir qu'on n'avait pas encore inventé l'aiguille inoxidable et que les aiguilles de fer rouillaient vite et passaient moins bien que les nôtres dans le tissu. Combien d'années d'apprentissage fallait-il pour parvenir à un beau résultat? La petite Catherine Pickling nous répond : La valeur n'attend pas le nombre des années! Les kits pour enfants qu'on trouve dans le commerce (et même sur mon site de vente) lui paraîtraient bien ridicules.

Cela me rappelle une parole de la Bible : "Donne de bonnes habitudes à l'enfant dès l'entrée de sa vie: il les conservera jusque dans sa vieillesse." Proverbes 22.6

On blogs we can see wonderful works which deserve their flattering comments. But what were all these gifted embroiderers able when they were little girls? Now in Victoria and Albert museum in London, there is a sampler embroidered by a 7 years old little girl in 1780. It's made with couloured silks in cross, two sided Italian cross, Algerian eye and satin stitches on wollen canvas.

We must remember that at that time stainless needles were not known yet, and iron needles were rusting quickly and didn't go through fabrics so easily than ours. How many years of practice were necessary to achieve a beautiful result? Little Catherine Pickling gives the answer : value doesn't depend on the number of years. Kits sold for children today (even on my web site here) would seem ridiculously easy to Catherine.

All this remind me a word in the Bible : Train a child in the way he should go, and when he is old he will not turn from it." Proverbs 22.6

Joyeux Anniversaire P'tit Bucheron

Nous pensons très fort à toi dans tes forêts belges

Par Renée - Publié dans : Un peu d'histoire / History
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