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  • : Passionnée de créations d'art, en particulier au point de croix, et animée par ma foi en Jésus-Christ, je conjugue ces deux passions dans des créations sur les thèmes religieux et régionaux. Venez aussi découvrir ma région et mes recettes favorites.
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l'annuaire des piquées du fil
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Retrouvez mes créations

au point de croix

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L'ATELIER DE LA COLOMBE

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L'ATELIER DE LA COLOMBE 

Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 00:00

En matière de point de croix, j'ai la grande chance de pouvoir broder tout ce qui surgit de mon imagination. Comme pour les créations de l'Atelier de la Colombe je choisis moi-même mes thèmes, je peux voyager sur les ailes du rêve pour chaque sujet que j'envisage. Ainsi ces jours-ci je travaille sur le thème "Dix manières de dire MERCI". Il y aura 10 motifs totalement différents, comme s'ils étaient l'oeuvre de plusieurs créatrices, et s'adapteront à des supports et à des circonstances variés. Voici donc le thème de départ.

Mais où trouver l'inspiration? Il y a deux jours en préparant le petit déjeuner familial j'ai aperçu par la porte fenêtre de la cuisine les feuilles d'une plante rampante (ignare en botanique, je ne pourrai pas vous en dire le nom). Aussitôt j'ai vu qu'elles correspondaient aux 5 lettres du mot MERCI. Et voilà donc ce que ça a donné (voir ci-dessous).  Une fois définitivement terminée, la broderie sera montée en manique / dessous de plat. Pour connaître les autres motifs il faudra attendre la brochure de l'Atelier.

As far as cross stitch is concerned, I'm very fortunate to be able to cross stitch all the ideas born in my imagination. As for the Workshop of the Dove I choose my topics myself, I can fly with the wings of my dreams for every topic I see in my mind. So these present days I'm working on the topic "Ten ways to say THANK YOU". There will be 10 totally different designs, as if they were created by various designers, and they'll will be mounted on various items for different circumstances. Here is the topic to start from.

But where to find the inspiration after that ? Two days ago, as I was preparing the breakfast for the family, I noticed the leaves of a creeping plant on the ground outside. I don't know its name. Immediately I saw that they were suitable  for the 5 letters of the word MERCI (=THANK YOU in French). Now above you can see what I did with this idea.  When it's finished, the cross stitch piece will be used for a table mat or tea pot mat. For the other designs you'll have to wait till the booklet of the Workshop is printed.

Par Renée - Publié dans : L'Atelier de la Colombe
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 00:00

Il y a 162 ans, le 4 juillet 1845, Thomas Barnardo naissait à Dublin (Irlande). Il travailla comme employé de bureau puis vint à Londres pour y étudier la médecine.  Il avait pour projet de partir en Chine comme médecin missionnaire, mais le plan de Dieu pour lui ne le mena jamais là-bas.

Alors qu’il était étudiant à l’hôpital de Londres, il ouvrit sa propre école et organisa des rencontres pour les enfants indigents.  Il les avait rencontrés alors qu’il soignait l’épidémie de cholera de 1866 qui fit des milliers de victimes à Londres. Il découvrit bientôt la situation dramatique des enfants sans foyers et sans aucun moyen de subsistance. Voici comment il raconta lui-même la manière dont il fit cette découverte.

Un soir, les enfants s’étaient retrouvés comme d’habitude pour les cours du soir et vers 21h30, ils étaient censés rentrer chez eux. Un petit gars, qui avait écouté avec beaucoup d’attention pendant la leçon était le dernier à partir, et trainait visiblement les pieds pour sortir.

« - Et bien mon p’tit, mieux vaudrait te dépêcher de rentrer chez toi. Il se fait tard. Ta mère va se faire du souci. 

-          S’il-vous-plaît, Monsieur, laissez-moi passer la nuit ici. Je ne toucherai à rien.

-          Mais ta mère va se demander ce qui t’arrive.

-          Je n’ai pas de mère.

-          Tu n’as pas de mère, mon p’tit ? Où habites-tu ?

-          Je n’habite nulle part.

-          Mais où as-tu dormi la nuit dernière ?

-          Là-bas à Whitechapel, près du marché. Je me suis couché dans une de ces charrettes remplies de foin. Et j’ai rencontré un type qui m’a dit de venir ici à l’école, où peut-être on me permettrait de dormir près du feu pendant la nuit. »

L’enfant l’emmena de nuit voir les autres enfants réduits à la même misère que lui.

Depuis trois ans que son école fonctionnait, Thomas Barnardo avait rencontré bien des enfants battus par leurs parents, ou des gosses affamés parce que leurs parents n’avaient pas de quoi les nourrir. Mais il n’avait jamais rencontré des enfants sans foyer et à ce point indigents. Il décida sur le champ de leur consacrer sa vie.

Thomas Barnardo était un orateur éloquent, et il parla de ce problème lors d’une conférence missionnaire en 1867. Y assistait un homme politique influent qui offrit d’aider Barnardo à ouvrir des foyers pour ces enfants. Le banquier Robert Barclay, de la célèbre banque Barclay, lui apporta aussi son soutien, et le 2 mars 1868, Barnado ouvrait son premier refuge pour enfants indigents.

Le but de ces institutions était de rassembler des dons et des legs pour pouvoir nourrir, éduquer et dans la mesure du possible préparer chaque enfant à un métier. Le principe était l’admission immédiate et gratuite. Il n’y avait aucune restriction d’âge ou de sexe, de religion ou de nationalité. L’enfant physiquement robuste était accueilli au même titre que le malade incurable. La seule condition à remplir était d’être indigent. Il y eut aussi par la suite un foyer pour jeunes filles sérieusement en danger, un foyer de convalescence au bord de la mer, et un hôpital pour les grands malades.

En 1874, le Dr Barnardo ouvrit un département photographique dans un de ses orphelinats. Au cours des 30 années qui suivirent, chaque enfant qui entrait dans un des foyers de Barnado était photographié à son entrée puis quelque temps plus tard quand il avait repris une bonne mine. Ces photos « d’avant » et « d’après » étaient vendues par lot de vingt au profit des orphelinats. Il est courant de trouver aujourd’hui des photos dans les bulletins de nouvelles des organismes qui assurent le parrainage d’enfants, mais à l’époque c’était tout à fait révolutionnaire. En 1878, soit en dix années, le Dr Barnardo avait déjà ouvert cinquante orphelinats à Londres. Parmi eux il y avait un Village pour les Filles, qui était une véritable communauté avec 70 bâtiments, sa propre école, sa lingerie à vapeur d’avant-garde et son église. Plus de 1000 fillettes y résidaient.

Un verset de la Bible que le Dr Barnardo aimait expliquer était Jean chapitre 6 verset 37, où Jésus dit : « Je ne renverrai pas dehors celui qui vient à moi ». Le Dr Barnardo le reliait avec l’inscription au-dessus de la porte du son premier orphelinat : « Aucun enfant indigent ne se verra jamais refuser l’admission ».

Cependant Thomas Barnardo croyait fermement que les familles étaient le meilleur endroit pour élever les enfants, et il organisa le tout premier système de parrainage et de placement d’enfants dans des familles à travers le pays. Il organisa aussi un système pour placer les bébés de mères célibataires, tout en plaçant la jeune mère dans un travail de servante à proximité de la famille, afin qu’elle puisse voir son enfant pendant son temps libre. De la fondation du premier orphelinat en 1867 à la mort du Dr Barnardo, environ 60.000 enfants bénéficièrent de l’aide ses institutions, et avaient trouvé un travail après leurs années d’enfance.

Thomas Barnardo mourut à Londres le 19 septembre 1905. Son cercueil fut l’un des deux seuls cercueils à avoir été transportés par le métro.

Le dernier foyer de l’œuvre du Dr Barnardo qui fonctionnait de manière traditionnelle ferma en 1989. Mais plus d’un siècle après que le Dr Barnardo ait commencé à aider les enfants sans foyer, il y a encore des jeunes gens qui dorment dans les rues, même au Royaume Uni. C’est pourquoi la fondation Barnardo continue à se battre contre la pauvreté, la prostitution d’enfants, les enfants maltraités sexuellement, et ceux qui sont victimes du SIDA. En fait la fondation aide davantage de gens en une année, qu’elle ne pouvait le faire dans le passé. Elle aide à peu près 100 000 enfants par an.

162 years ago, on July 4 1845, Thomas Barnardo was born in Dublin (Ireland). He worked as a clerk, and later he moved to London where he studied medicine. Barnardo’s plan was to become a medical missionary to China, but God’s plan for him never led him there.

While a student at the London Hospital, he opened his own school and established meetings for the children. His medical work in the east end of London during the epidemic of cholera in 1866 first drew his attention to the great numbers of homeless and destitude children in the cities of England. Barnardo soon discovered the plight of homeless children in the city. Here is how he describes hox he discovered about the problem of homeless children in London.

One evening, the attendants at the Ragged School had met us usual, and at about half past nine o'clock were separating from their homes. A little lad, whom we had noticed listening very attentively during the evening, was amongst the last to leave, and his steps were slow and unwilling.

"Come, my lad, had you better get home? It's very late. Mother will be coming for you."
"Please sir, let me stop! Please let me stay. I won't do no harm."

"Your mother will wonder what kept you so late."

"I ain't got no mother."

"Haven't got a mother, boy? Where do you live?"

"Don't live nowhere."

 "Well, but where did you sleep last night?"

"Down in Whitechapel, sir, along the Haymarket in one of them carts as is filled with hay; and I met a chap and he telled me to come here to school, as perhaps you'd let me lie near the fire all night."

Our own three years' experience among poor boys and girls had taught us something of the cruelty with which many of the lowest class treat their children. And in addition to this, we had often met boys who were hungry because their miserable homes afforded them little sustenance; but we knew nothing of the homeless and destitute.

Barnardo, a powerful orator, made a speech about the problem at a Missionary Conference in 1867. Lord Shaftesbury  was in the audience and he was so moved by what he heard that he offered Barnardo help to establish homes for these children. The banker Robert Barclay also agreed to support the cause and on 2nd March, 1868, Barnardo had raised enough money to open his first home for destitute children.  

The object for which these institutions were started was to search for and to receive waifs and strays, to feed, clothe, educate and, where possible, to give an industrial training suitable to each child. The principle adopted was that of free and immediate admission ; there were no restrictions of age or sex, religion or nationality, the physically robust and the incurably diseased were alike received, the one necessary qualification being destitution. there were also, among others, the following institutions:a rescue home for girls in serious danger, a convalescent seaside home, and a hospital for the terribly sick.

In 1874 Dr. Barnardo opened a Photographic Department in his Stepney Boys' Home. Over the next thirty years every child who entered one of Barnardo's homes had their photograph taken. Children were photographed when they first arrived and again several months later after they had recovered from their experiences of living on the streets. These 'before' and 'after' cards were then sold in packs of twenty for 5 shillings or singly for 6d. each. This enabled Barnardo to publicize his work and raise money for his charitable work.  It’s usual today to see photos of children to forster through charity organizations, but Barnado’s way of doing was totally revolutionary then.
By 1878 he had established fifty orphanages in London. This included a Village Home for Girls. It was a complete community with seventy cottages, its own school, a laundry and church, and had a population of over 1,000 children.

One verse Doctor Barnardo liked to preach from was John Chapter 6 verse 37. 'Him that cometh to me  I will in no wise cast out'.  Doctor Barnardo likened it to the inscription above the main door of his first home in  ' No Destitute Child Ever Refused Admission'

Thomas Barnardo strongly believed that families were the best place to bring up children and he established the first fostering scheme when he boarded out children to respectable families in the country. He also introduced a scheme to board out babies of unmarried mothers. The mother went into service nearby and could see her child during her time off. From the foundation of the homes in 1867 to the date of Barnardo’s death, nearly 60,000 children had been rescued, trained and placed out in life. At the time of his death, in 1905,  there were established 112 district "Homes,"

Barnardo died of in London on 19 September 1905. His coffin was one of only two ever to be transported by Undergroud.

The last traditional Dr. Barnardo children's home closed in 1989 with the battle won, or was it? More than a century since Dr Thomas John Barnardo started helping homeless children, young people all around the UK are still sleeping rough on the streets. Barnardo's today continues to fight the old problems of poverty, homelessness, child prostitution, or young people who have been sexually abused along with the new issues of coping with HIV/AIDS. The fact is Barnardo's today helps more young people than it ever did per year, That's a fact! They help around 100,000 children and young people a year. That's many more being helped by the charity Barnardo's today.

Par Renée - Publié dans : Un peu d'histoire / History
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Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 00:00

A deux reprises déjà sur ce blog j'ai parlé de notre fils Luc, qui a eu 26 ans en avril (ICI et ICI). J'avais précisé qu'il était trisomique. Hier l'éducatrice qui la accompagné durant sa scolarité à l'école primaire lui a fait parvenir toute une série de photos qui, pour la plupart, avaient 20 ans ou presque. Les souvenirs sont revenus très clairement à la mémoire de Luc.

En partageant deux de ces photos d'un passé qui a rendu notre fils très heureux, je veux remercier tous les personnels, enseignants, éducateurs et moniteurs divers que le système français met au service d'enfants et plus tard d'adultes comme notre fils.

Depuis sa petite enfance toute la famille, très soudée autour de lui, a trouvé un appui remarquable auprès des personnels spécialisés. Jusqu'à 12 ans, il a fait partie d'une classe intégrée dans une école primaire ordinaire et a vécu en bonne harmonie avec des enfants "normaux". Son éducatrice l'a inscrite à des activités extra scolaires telles que différents sports et même théâtre au théâtre municipal de notre ville, chose que nous n'aurions peut-être pas osé faire sans le soutien enthousiaste de cette personne passionnée par son travail. Luc a fait des voyages. Il a appris la cuisine et des tas de choses. Et aujourd'hui il est un travailleur fier et heureux dans un centre d'aide par le travail qui lui permet une dignité d'homme au milieu de ses frères et soeurs (et neveu et nière qu'il adore).

J'ajoute, pour terminer, que parmi nos autres enfants, un de nos fils, âgé aujourd'hui de 24 ans, est handicapé physique lourd. Or il a fait toute sa scolarité secondaire (7 années) dans un collège-lycée public, uniquement réservé aux handicapés et grands malades (enfants cancéreux, myopathes). Tout était adapté pour eux, mais ils n'étaient pas exclus du monde normal. Ils sont partis à Londres, à Paris, presque chaque jeune étant dans une chaise roulante. Ils n'étaient pas non plus parqués dans un vase clos. Notre fils avait droit matin et soir à un transport gratuit en taxi de 30 km entre notre petit village de l'Ain et Lyon où se trouve cet établissement. Il est encore aujourd'hui en relation très amical avec le chauffeur de taxi qui le conduisait à l'époque. Ils se retrouvent parfois pour des petits repas à deux.

 Et je dirai aussi que l'année où notre fils a passé son bac, TOUTE la classe l'a réussi avec lui. Certains, comme notre fils, avait eu droit à un secrétaire qui écrivait sous sa dictée pour les épreuves écrites. Mais grâce à ces aménagements offerts par notre pays, et grâce au dévouement du corps enseignant et des personnels associés, les jeunes tels que ces deux jeunes hommes aujoud'hui peuvent tenir leur place dans la société, et ne pas se sentir inférieurs à leurs frères et soeurs qui ont plus d'atouts pour entrer dans la vie. C'est grâce à la formation accessible à tous dans notre pays, que notre fils handicapé physique a acquis les compétences pour être aujourd'hui le trésorier de L'Atelier de la Colombe. On entend souvent les gens se plaindre, mais on ne voit pas toujours la chance qu'on a en France.

Twice already on that blog I wrote about our son Luc who is 26 years old now and who is a Down syndrom young man (see HERE and HERE). Yesterday the lady who was Luc's educator till he was 12, sent him several photos that were take 20 years ago or almost. If I shore 2 f these photos, it's to thank all these dedicated people who took care of him till nom : teachers, educators, sport leaders, etc...

Our family always was very close to Luc encouraging him for every new step, but how much we were helped and advised by the people who had chosen to dedicate their job to such young people. Luc belonged to a class for children with special needs, but the class was a part of a school for "normal" children, so all the children learned to live together. Luc was in sport teams where he was the only boy with special needs. He even took theatre lessons for a whole year with children without problem. This venture was due to this educator woman who thought that he WAS ABLE! Now he's working in a workshop for adults with special needs too. He's so proud to work like his brothers and sisters and to bring a salary home every month. Yes we are priviledge to benefit of such services in France.

I add that one of our other children is very heavily disabled. He too had to benefit of a high school adapted only for disabled children or children with cancer and so. The high school was 30 kilometers far from our village, but our son had a free transport with a taxi every morning and every evening. With other pupils he went to Paris and London and they all enjoy the trips very much, each one of them in a wheelchair.

When he passed the final exam for high school study he was granted a secretary to write under his dictation, as he couldn't write like other pupils, but he passed the exam, and all the pupils of his class had the same success! They all had worked very hard, but they were encouraged by a wonderful staff and they managed! Now these two young men, our sons, are proud to be part of our society. They have a great part to play among their brothers and sisters and brother in law.They are loved so much by their nephew and niece, and they add so much good things to our family. Also our disabled son is the bookkeeper of the Workshop of the Dove which has an online store. But part of this is due to the help we always found in the French social services and staff.

Par Renée - Publié dans : Petits événements de la vie
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 08:49

L'été est propice à toutes sortes de retrouvailles, visites et invitations. Voici une petite grille pour remercier ceux qui vous auront offert l'hospitalité le temps d'un repas ou quelques jours. Vous pourrez la broder pour une carte, sur un marque page ou pour décorer un objet personnalisé (petit coussin, torchon, etc...)

Summer time is favourable to visits, parties, invitations and to meeting people again. Here is a little chart to say thank you to those who welcomed you just for a meal or for a few days. You can cross stitch it for a card or a bookmark, or to decorate a little gift such a pillow or a tea towel...

Par Renée - Publié dans : Grillles gratuites / free charts
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 00:00

La Bible ne parle pas de vacances au sens moderne du terme. D’ailleurs même en France il y a seulement 80 ans qu’on parle vraiment de vacances, avec l’introduction des congés payés (1936).

Par contre, on le sait peu, il y a 3000 ans, la Bible imposait déjà une législation très stricte en matière de repos pour les hommes et même les animaux. Depuis la loi de Moïse, les hommes devaient impérativement respecter un jour de repos hebdomadaire, et non seulement les Juifs pratiquants, mais même les étrangers résidant dans le pays, les serviteurs et les servantes, les esclaves et même les bêtes de trait. Ce repos concernait aussi bien les hommes, que les femmes et les enfants.

D’ailleurs dès le récit de la création du monde, la Bible introduit déjà cette règle du 7ème jour de la semaine, chômé pour être consacré au repos et à jouir du travail accompli pendant la semaine écoulée.

En outre l’année juive était, selon la Bible, ponctuée de fêtes religieuses qui s’accompagnaient aussi d’un ou plusieurs jours de repos obligatoire.

On peut critiquer aujourd’hui la rigueur de ces règles, mais c’était pourtant une avancée exceptionnelle dans le domaine du respect de la personne et des droits sociaux. Il n’y a qu’à regarder à quel esclavage est soumise la mère de famille dans bien des pays aujourd’hui, obligée de chercher de l’eau, de moudre le grain, de biner la terre, sept jours sur sept. Quant aux enfants, ils ignorent aussi ce que signifie un jour de repos.

Mais que nous restions chez nous ou que nous partions quelques jours de vacances, nous avons tous besoin de décompresser, de déposer les fardeaux et les soucis accumulés au long des jours. Et là aussi Dieu a pensé aux besoins des hommes, car Jésus a dit : « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » Matthieu 11.28

 

The Bible doesn’t say anything about vacation time as we know it nowadays. In France itself we know it really since 1936 only.

Yet, we usually don’t know that 3000 years ago, the Bible already gave very strict laws ordering a weekly day of rest, not only for every men and women and children, but for farms animals too. Since Moses gave the Law to the Jewish people, they had to stay without working every 7th day, and also the servants, even slaves, and foreigners living in the country too.

In fact the story of the creation of the world already told of the 7th day as a day of rest to enjoy all the good work of the 6 previous days.

Also the jewish year was marked by many religious festivals for which a day or several days of rest were ordered too.

Today these compelling laws may seem too severe, but they were a incredible social novelty for that time. Only think of all the areas in the world where women and children still work from dawn to night in the fields and everywhere, all the week long. So many people don’t know what it a regular day of rest.

But if we stay home this summer or if we go away for a few days, we all need to relax and to lay down all the burdens and worries of the year. For this too God is providing his help, because Jesus said : ‘Come to me all you who are weary and burdened, and I will give you rest.” Matthew 11. 28

Par Renée - Publié dans : Réflexions / Thoughts
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Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /Juin /2007 00:00

Au moment où les premiers vacanciers de l'été sont sur la ligne de départ, l'Atelier de la Colombe propose un lot spécial Petits Ouvrages, qui contient tout le nécessaire pour faire de 4 à 20 petits cadeaux, suivant le modèle choisi. Vous trouverez tout : des diagrammes inédits, de la toile unifil en 4 couleurs, le fil mouliné assorti, des rubans de satin, des cartes vierges et un morceau de feutrine. Pour vous faire une meilleure idée, vous trouverez 2 photos sur le site de l'Atelier ICI.

Un tel lot convient parfaitement pour les vacances: sans rien prévoir d'autre, sinon aiguilles et ciseaux, vous pourrez laisser aller votre imagination et revenir avec plusieurs petites réalisations plaisantes. C'est aussi une manière d'avoir toujours sous la main tout au long de l'année de quoi faire un petit cadeau imprévu ou de préparer un choix d'objets pour un marché de Noël par exemple.
Mais si vous n'avez pas autant d'ambition et peu de temps, vous trouverez aussi un nouveau kit pour faire un petit sachet brodé en moins de deux heures.

Pour ma part l'été est souvent la période de commencer très sérieusement mes cadeaux de Noël. Cette année en plus je concocte des modèles inédits pour l'Atelier. L'imprimeur doit les avoir dès le tout début septembre.


Today in France almost half of the people who will enjoy summer holiday this year are leaving their home and driving all together on the French motorways to a hopeful place of rest.

Thinking of holiday and more free time for everybody, the Workshop of the Door is putting a new bumper pack to make several little gits. Everything necessary is enclosed : charts, beautiful coloured linen (12 threads per centimeter), threads, ribbons, cards, and even a piece of felt (if you choose to make a needlecase among ofther things).

But if such a pack is too much for you, you'll also find what to make just a bag and to cross stitch it. For me, summer often is a busy time to begin my Christmas gifts. This year I also prepare new charts for the Workshop. The printer must have them as soon as the beginning of september.

Par Renée - Publié dans : L'Atelier de la Colombe
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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /Juin /2007 00:00

J'envoie cette carte à tous ceux qui ont la chance de prendre la route en ce premier week end de juillet pour quelques jours de vacances. Comme le dit la carte : "Même si vous ne partez pas si loin, que Dieu vous accompagne et bénisse votre voyage." Quant aux autres, je continuerai à leur tenir compagnie à l'aide de mon blog, même s'il semble que j'ai dû définitivement dire adieu à ceux qui me rendaient visite par Firefox. J'ai eu le bonheur de les connaître. Maintenant le contact est rompu. Néanmoins je suis ravie des bons moments passés ensemble.

I send this card to those who are lucky enough to go on holiday on this first week end of July. On this card it's written : Even if you don't go so far, may God be with you and bless your trip. For those who don't leave their home, I'll stay in their company owing to this blog, even it is confirmed that those who visited me through Firefox cannot reach me any more. I was very happy to be able to know them. Now the link is broken, but I'm so glad for the enjoyable time we spent together.

Par Renée - Publié dans : Mes ouvrages / my works
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 00:00

Imaginez de grosses poutres à l'ancienne au plafond, des rideaux écossais campagnards à la fenêtre, une table couverte de matériel divers, des étagères où sont sagement empilés des bouts de tissus de toutes les couleurs, à côté de piles de revues spécialisée, une machine à coudre montée sur plateau de machine ancien, une chaise alsacienne et de moelleux fauteuils pour accueillir les visiteurs.  Voici le royaume de ma soeur, installé tout exprès pour ses travaux de patchwork.Je vous propose emmène en visite à travers quelques photos.

Imagine large wooden beams à the ceiling, country style curtains à the window, a table covered with various tools and a cutting mat, shleves with stacks of magazines and pieces of fabric in every coulour and print, a modern sewing machine on an old Singer foot and plate, an Alsatian chair and cosy armchairs to welcome the visitors. This is the kingdom of my sister, which she settled especially for her patchwork passion. I lead you for a visit owing to a few photos.

Feuilles d'érable sur le cadre à quilter monté sur pied  (haut à gauche) / mapple leaves on the quilting frame (top left). Travail de bargello (haut à droite droite) / Bargello work (top right)

 Trousse à couture ouverte et fermée / Sewing case (open and closed)

Un petit visiteur impressionné / A young impressed visitor

Par Renée - Publié dans : Petits événements de la vie
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